Comment fonctionne l’adoption international ?

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Est-il facile d'adopter à l'international ? les bases de l'adoption à l'international et les les principaux chiffres liés à celui-ci.

Pour l'adoption internationale, une autorisation officielle est nécessaire.

La loi du pays dont l'enfant a la nationalité doit autoriser l'adoption pour qu'elle puisse avoir lieu en France. En fait, certains pays ne connaissent pas l'institution de l'adoption.  Comment puis-je obtenir plus d'informations sur les adoptions internationales ? Il existe des accords internationaux sur l'adoption entre la France et certains pays. Les entreprises autorisées peuvent vous aider. Les procédures varient selon le pays d'origine de l'enfant à adopter. Pour connaître les conditions d’adoptions en fonction des pays, rendez-vous sur le site du gouvernement.  

Nous sommes dans une phase de complexité croissante dans le paysage de l'adoption internationale. Explications. La prise de contrôle internationale est un phénomène qui s'est fortement développé depuis le début des années 1980. Toutefois, depuis 2005, le volume mondial des adoptions internationales a diminué nettement. Entre 2005 et 2010, les adoptions internationales des cinq principaux pays bénéficiaires ont diminué de plus de 36 %.  Plusieurs facteurs expliquent cette baisse. Premièrement, un certain nombre de pays ont connu une croissance économique extrêmement forte, qui s'est traduite par une diminution des pertes économiques et la création de structures sociales pour l'accueil national des enfants sans famille. C'est particulièrement vrai pour la Chine, qui est passée de plus de 14 000 adoptions internationales à environ 5 200 entre 2005 et 2010.

Les associations et l'adoption

Deuxièmement, grâce à la coopération et au lobbying de plusieurs pays d'accueil, un nombre croissant de pays ont introduit des réformes législatives pour réglementer les procédures d'adoption et apporter une réponse nationale primaire aux besoins des enfants. Le nombre d'États signataires de la CLH-93 est passé de 62 en 2004 à 85 en 2011. 

Par ailleurs, plusieurs Etats non parties à cette Convention ont opté pour l'adoption individuelle afin de mieux contrôler les procédures (Ethiopie, Vietnam, Cambodge...).  Enfin, plusieurs événements internationaux (conflits armés, catastrophes naturelles, etc.) ont entraîné une baisse des adoptions dans certains pays où l'adoption internationale était très développée (par exemple Haïti).  En général, la mise en œuvre des principes de la CLH-93 a conduit de plus en plus de pays à proposer une proportion croissante d'enfants ayant des besoins spéciaux (enfants plus âgés, grands frères et sœurs, enfants souffrant de maladies graves ou handicapés). La préparation et le soutien des familles jouent un rôle central à cet égard. Cependant, cette question n'est pas encore suffisamment abordée en France par rapport à l'Italie, où l'âge moyen d'un enfant adopté est de 6,1 ans (en France, 60% des enfants adoptés avaient moins de 3 ans).

Les demandes d’adoption en net augmentation

Parallèlement à cette baisse structurelle des adoptions, le nombre de demandes en provenance des pays d'accueil n'a cessé d'augmenter.  Cet écart entre la demande et le nombre d'enfants adoptables dans les pays d'origine a conduit ces derniers à prendre plusieurs positions. Beaucoup d'entre eux ont dû limiter numériquement le nombre de demandes d'adoption qu'ils pouvaient soumettre. La politique des quotas a été mise en œuvre dans des pays comme la Thaïlande, le Cambodge et le Burkina Faso. Pour d'autres pays, la réglementation a été obtenue en appliquant des critères de plus en plus stricts couvrant divers aspects tels que la situation financière, le niveau d'instruction ou l'état de santé des candidats. 

Enfin, l'évolution du contexte de l'adoption internationale s'est caractérisée par une prolongation mécanique des procédures d'adoption en raison du nombre excessif de demandes. En Chine, par exemple, la durée moyenne des procédures d'adoption en Colombie est d'environ 6 ans ou 4 ans lorsqu'il s'agit d'une demande d'adoption pour un enfant en bonne santé de moins de 3 ans.  Pour plus d'informations, n'hésitez pas à contacter le site de l'agence française d'adoption, le site Web officiel d'information sur l'adoption d'un enfant ou un notaire.

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